
Ils ne savent pas encore qu’à chaque fois qu’ils marcheront serrés l’un contre l’autre, il y aura un peu de cette Venise-là : la douceur d’une soirée Piazza San Marco au son des orchestres classiques, le clapotis de l’eau sur les gondoles endormies et cette manière qu’il a de la serrée dans ses bras.
Ils ne savent pas encore à quel point ces moments de nonchalance partagée, ces déambulations dans les ruelles au charme ensorcelant, renforcent à jamais leur attachement l’un pour l’autre.
Mais lorsqu’ils feuilletteront le portfolio des émotions que nous avons captées, ils se souviendront… et les tracas du quotidien deviendront peut-être plus légers.
Et si le secret d’une longue vie à deux était justement là : se donner l’autorisation, de temps en temps, au fil de la vie, de faire une pause pour revenir à ces instants capables de sceller l’attachement.
Carole et Fabien, construisent avec un délice palpable les fondations de leur « dolce vita » et nous avons eu le privilège d’en avoir été témoins durant quelques heures.
Quel Bonheur!
Très souvent, lorsque l’on s’adresse à l’un des deux membres d’un couple d’amoureux, même s’il est seul en présence, il répond à la première personne du pluriel.
Un « NOUS » pour un « JE »
A chaque fois que revient le printemps et quelque soit le nombre des années de vie commune, la tendresse se réinvente et l’on se souvient que le retour des beaux jours sans l’amour serait bien pire que le mauvais temps.
Chaque couple a sa propre manière de dire « NOUS ».
L’essentiel de notre travail consiste à la laisser surgir.
Comme le printemps, nous prenons le temps de retrouver les gestes et les regards, ceux des premiers jours, ceux que la routine et les tracas du quotidien peuvent parfois faire oublier.
Notre travail consiste à immortaliser chaque manière d’être deux.
Nous ne pourrions l’envisager, si nous n’avions pas pris le temps dès la première entrevue, d’appréhender les amoureux tels qu’ils sont: DEUX!
Même si cette démarche peut paraître surprenante, elle est un des fondements de notre créativité et surtout, elle perpétue notre émerveillement, tout simplement.



Dans la douceur de ce mois de mars, près de Lyon, Lucie et Olivier se sont dit oui.
Au cœur du vignoble, à Jarnioux, le Manoir de la Garde est un écrin sur mesure pour les jeunes mariés.
Le reflet des « pierres dorées » les enveloppe si précieusement, que l’on peut presque songer à un artifice cinématographique…
et pourtant… il suffit de lire le pétillement dans les yeux de Lucie pour en être certain: près d’Olivier, c’est elle qui irradie!



